Muslim nous rapporte dans son Sahîh, l’anecdote de Yahyâ ibn Ya’mar et Humaïd ibn ‘Abd e-Rahmân selon laquelle Yahyâ a raconté à ‘Abd Allah ibn ‘Umar :
« Certains gens ont fait leur apparition chez nous : ils lisent le Coran, s’empreignent du savoir, etc. Ils disent pourtant que le destin n’existe pas et que les choses sont régies par le hasard.»
‘AbdAllah ibn ‘Umar leur répondit :
«Si vous rencontrez ces gens-là, dites-leurs que je n’ai aucun lien avec eux et qu’ils n’ont aucun lien avec moi. Par Celui au nom duquel ‘Abd Allah ibn ‘Umar jure ! Si l’un d’entre eux dépensait l’équivalent d’Uhûd en or, Allah n’accepterait pas son adoration ; jusqu’à ce qu’il ait cru au destin. »
L’imam Malik (Puisse Allah lui accorder sa miséricorde) dit :
« On ne cherche pas une épouse chez les innovateurs et on ne leur en donne pas et on ne les salue pas »
[Voir al-Mudawwana, 1/84]
Shaykh Al-Islâm Ibn Taymiyyah a dit :
« Ceux qui empruntent la voie des pieux prédécesseurs déclarent les gens fautifs [lorsqu’ils commettent une faute] mais pas mécréants tant que la preuve de la Révélation ne leur a pas été exposée, c’est pourquoi As-Shâfi’î a dit : « Parler d’une science pour laquelle on me dit : « tu te trompes » m’est préférable au fait de parler d’une science pour laquelle on me dit : « tu as mécru. » »
[Minhâj As-Sunnah (5/251)]
‘Amr Ibn Qays al-Malâ-î [m.143 H.] a dit :
« Lorsque tu vois un jeune grandir avec les gens de la Sounnah, sois sûr qu’il y a de l’espoir en lui. Par contre, lorsque tu le vois avec les innovateurs [moubtadi’], n’espère rien de lui. Car le jeune dépend de sa première éducation…Quand… le jeune grandit et aime s’asseoir avec les gens de science, il est probable qu’il soit préservé. Mais s’il penche pour d’autres type de gens, il risque de se perdre. »
[Kitâb al-Ibânah, Ibn Batta]
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Aïyûb e-Sakhtiyânî a dit : « Les gens des passions sont tous des Kharijites. »
Il a dit encore : « Si leurs noms sont différents, ils s’accordent toutefois à voir l’épée. »
[vu dans un article de Karim Zentici]
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L’Imam Mâlik a dit :
« Ce qui n’était pas une religion à l’époque (de la révélation) ne peut pas être une religion aujourd’hui, et la dernière génération de cette communauté ne peut être rectifiée que par ce qui a rectifié sa première génération »
[Cité par ash-Shatiby dans Al-i’tisam]
Abû Bakr as-Siddîq (radhiallâhu ‘anhu) a dit :
« Je ne vais rien délaisser de ce que l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) pratiquait [et faisait]. Car je crains d’être égaré, si je néglige quoi que ce soit de ce qu’il a ordonné. »
[al-Bukhârî et Muslim]